Tél. 06 52 17 80 99

Courbet Gustave

1819-1877 : Né en Franche-Comté, région à laquelle il restera fidèle, Gustave Courbet apprend à peindre au Louvre et, personnage narcissique, se consacre d’abord en grande partie à une série d’autoportraits où se manifeste sa fierté d’artiste (L’Homme à la ceinture de cuir, 1845). Influencé par les peintres hollandais du XVIIe siècle, Courbet leur emprunte le réalisme dans la représentation de scènes de la vie quotidienne des paysans de son village natal : Un Enterrement à Ornans déchaîne la critique du Salon de 1850 par l’exaltation de la banalité et de la médiocrité de la vie érigées au rang d’Histoire. Le public est choqué par la « laideur », voire l’indécence de certains modèles (Les Baigneuses, 1853). Abandonnant ensuite les sujets paysans, le peintre s’attaque à un projet ambitieux de peinture allégorique dans L’Atelier – Allégorie réelle (1855), présenté dans le « Pavillon du Réalisme » qu’il fait construire avec panache en marge de l’Exposition universelle. Artiste conscient de son talent, Gustave Courbet s’impose comme chef de file de la nouvelle école réaliste, mais sait aussi dépeindre un certain onirisme, notamment dans ses paysages (La Vague, 1869), ou une brûlante sensualité (Les Amies, 1866). Engagé dans la Commune de Paris en 1870, Gustave Courbet est ensuite emprisonné et doit s’exiler en Suisse où il finit ses jours.

Vous aimez cet artiste !! confiez nous la réalisation de la copie du tableau que vous préférez.

Voici les 8 résultats