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Corot Jean Baptiste

1796-1875 : Corot ne se consacre à la peinture qu’en 1822, sa vocation ayant été contrariée par des parents qui le voulaient négociant. Sur les conseils du peintre Michallon, Corot part peindre sur le motif, « ce qu’il voit ». De 1825 à 1828, l’artiste part en Italie : l’émulation des jeunes artistes de Rome apporte une rupture avec l’académisme. La peinture en plein air recrée l’art du paysage dans l’éclat de la lumière méditerranéenne, l’harmonie de la nature, pour un art à la fois classique et réaliste, répondant seulement à l’instinct, à la spontanéité. Les premières études italiennes de Corot sont déjà des œuvres abouties, même si l’artiste s’applique toujours à en tirer des peintures « plus nobles » pour le Salon. A partir de 1835, la notoriété de Corot est établie par ses envois au Salon, des compositions élaborées. L’artiste peint des paysages animés de figures bibliques ou mythologiques, et, après 1850, des « souvenirs » de Ville-d’Avray ou d’Italie, brouillards grisâtres critiqués parfois pour leur mièvrerie, et pour leur caractère commercial. Corot ne cesse de voyager, en Italie plusieurs fois, mais surtout dans diverses régions de France dont il aime à rendre une vision éternelle. Autre part importante de son œuvre, les portraits, surtout féminins : nus chastes et troublants, Italiennes ébauchées sur le vif, portraits de proches d’une tendresse nostalgique ou figures de fantaisie. Par ailleurs, Corot laisse un grand nombre de dessins, des estampes et des « clichés-verre » (négatif sur verre sur lequel dessine directement l’artiste) d’une grande finesse. Homme réservé, Corot n’eut pas une immense influence, mais peut être considéré comme l’un des précurseurs de l’impressionnisme. Il meurt en 1875, âgé de 79 ans.

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